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 Une femme est un diable très perfectionné ! PV Maxim

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MessageSujet: Une femme est un diable très perfectionné ! PV Maxim    Jeu 19 Juil - 22:02


Bianca & Maxim



Aujourd’hui Bianca n’avait pas cours cette après-midi. Elle avait seulement eu deux cours dans la matinée et maintenant elle pouvait profiter entièrement de son après-midi. Elle ne décida pas de rentrer chez elle, allant plutôt manger dans un restaurant du coin qu’elle connaissait bien, il servait de très bon plat diététique du moins le plus possible. Une fois rentré elle salua le personnelle étant considéré comme une habitué. Elle prit une table qui est toujours la même, prêt de la fenêtre, avec une fine nappe blanche par-dessus la table en bois. Elle prit la serviette immaculé de blanc elle aussi et la déposa doucement sur ses cuisses. Une fois installé, elle patienta, attendant quelqu’un qui n’était pas en retard, c’était simplement elle qui était en avance. Elle prenait toujours dix minutes d’avances, par précaution. Elle avait rendez-vous avec une de ses connaissances politique. Un jeune homme pas vraiment distrayant, mais ayant une famille très connus et si jamais elle arrivait à rentrer dans les bonnes grâces de son cercle elle pourrait voir d’autres portes s’ouvrir pour elle et son avenir. Cela faisait déjà deux mois qu’elle lui tournait autour et elle avait l’impression qu’il commençait à y prendre gout. Elle n’avait rencontré pour le moment personne de sa famille, mais elle ne se décourageait pas. Elle savait très bien la réputation de cet homme envers les jeunes femmes. Il est dit qu’il prend tout le temps possible pour connaitre parfaitement la personne en face de lui avant de sauter le pas de la rencontre officiel des parents. Pour le moment il n’y avait encore eu qu’une seule fille qui y était parvenue et Bianca contait bien être la seconde. Il parait que cela fait un moment qu’il n’a pas eu de relation un peu plus intime et donc évidement elle jouait avec ses atouts et son charme, essayant de le séduire le plus possible.
Cette homme s’appel Edward Stramp, son père fait partie des hommes politique connu en ce moment, il est dit comme un bon partie et détient en plus une fortune. Bien que Bianca ne manque absolument pas d’argent, elle préfère les hommes riches, elle n’a d’ailleurs jamais côtoyé d’homme pauvre et l’envie n’est de toute façon pas là. Elle ne se cache pas d’être riche et de montrer aux hommes qui content l’aborder qu’elle aime le luxe et que si cette personne n’est pas à la hauteur cela ne servira à rien de tenter sa chance. Pendant tout le long du repas, ils discutaient de tout et de rien se posant mutuellement des questions. Sauf que l’un disait la vérité mais pas l’autre. Bianca devait se mettre en avant le plus possible et le charmer, si elle arrivait à ce qu’il est des sentiments pour elle se serait le gros lot. Bien que cet homme était plus âgé qu’elle, environ la trentaine, mais il était séduisant. Il plaisait plutôt bien à Bianca, il avait tout pour lui et il était très désiré en gros tout ce que Bianca aimait. De plus cela lui faisait un nouveau défi, bien sûr une fois qu’il sera fini il sera d’un profond ennui mais pour le moment il résistait et cela rendait le tout bien plus amusant. Bien qu’elle sache qu’un jour ou l’autre il craquerait grâce à des méthodes peu orthodoxes cela lui plaisait.

Quand la fin du repas fut venue, il paya la note pour les deux et lui demanda si elle voulait qu’il la raccompagne. Elle lui dit. Une fois devant chez elle, il lui dit quelque mot gentil et elle fit de même, se promettant de vite se revoir. Elle rentra chez, vérifia si il y avait Winny, ne répondant pas elle en conclut que non. Elle devait se préparer maintenant pour ce soir, elle avait un rendez-vous. Un homme qui l’avait abordé à l’université, prétendant que c’était un journaliste dans un journal réputé. Il voulait visiblement faire une interview en relation avec la politique et il voulait l’interroger elle. Quand il lui a dit ça, elle ne l’a pas cru, n’ayant pas l’allure d’un journaliste et ni le comportement. Mais elle avait décidé de jouer le jeu, trouvant cela drôle de le voir se démené pour paraitre vrai semblable. De plus elle lui avait donné une sorte de défi, trouver une carte de journaliste pour ce rendez-vous, sinon elle ne répondrait pas à ses questions. Elle ne savait pas ce qu’il lui voulait et ni s’il allait se présenter au dit rendez-vous. Elle prit un bain y restant pendant une longue heure, puis en sortit allant trouver le vêtement adéquat. Elle lui avait donné rendez-vous dans un petit bar chic et très branché, dans un quartier très calme. Elle fut surprise qu’il connaisse, mais temps mieux s’il venait au moins il trouvera facilement. Elle décida d’enfiler une robe rouge, avec un maquillage léger pour le soir. Elle lui avait dit de venir à dix-neuf heures trente et de ne pas être en retard, effectivement cela sera sa seul chance, s’il était en retard elle partirait et ne le reverrait pas. Une fois prête, elle prit la voiture et se rendit sur le lieu-dit. Elle arrivera sur place dix minutes avant comme à son habitude. Elle connaissait bien ce lieu et y était aussi habitué, ayant eu plusieurs rendez-vous donné ici.

« Bonsoir, mademoiselle Sanders. »

Les lieux sont très surveillé, des personnes surveilles et place les gens voulant y rentrer.

« Bonsoir. »

Elle adressa un sourire lège.

« Il y a déjà un jeune homme qui vous attend. »

Elle fronça les sourcils un peu étonnés.

« Comment ça ? »

Il était déjà là ? Non surement pas cela devait être une erreur. Mais quand elle le vue, elle fut surprise, elle sourit et baissa la tête pour ne pas montrer qu’elle était vraiment surprise. Il était prévoyant, ou peut-être angoissé.

« Bonsoir. »

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MessageSujet: Re: Une femme est un diable très perfectionné ! PV Maxim    Lun 23 Juil - 16:23


→ BIANCA SANDERS &
MAXIM BLACKSON
« Une femme est un diable très perfectionné »


    J'étais malade. Je n'en pouvais plus. J'avais passé la journée entière à m'y consacrer, je ne sentais ni la fatigue ni la faim et mes pensées chaotiques ne cessaient de m'embrouiller la tête. L'obstination. Voilà de quoi j'étais atteint. J'étais complètement obstiné à n'écouter que moi, évitant même les conseils et les reproches de Joseph que je ne voulais en aucun cas suivre. Je voulais me prouver que je pouvais être à la hauteur, mais également le prouver à cette jeune femme riche et populaire, Bianca Sanders. Comme si lui montrer que j'étais capable de telles choses le prouverait au monde entier. Atteindre son milieu et me juger moi-même capable de monter à ce niveau-là était ce que je désirais désormais, jusqu'à m'obséder totalement depuis ma rencontre avec celle-ci. Elle s'était montré inaccessible ne serait-ce qu'à une simple conversation, ce qui compliquait ma tache. J'en avais du arriver au second recours, les mensonges pour l’appâter. Loin de moi l'idée de la voir comme un simple gros poisson que tout le monde rêve de pêcher, non, mais elle était malheureusement mon tremplin, le représentant à elle seule. Toutes les bonnes cartes étaient dans ses mains, à moi maintenant de faire en sorte qu'elle les utilise à mon avantage. Les mensonges, j'en connaissais un rayon. Pourtant, cela ne m'empêchait pas de ne pas être sûr de moi, surtout devant cette femme à l'allure imposante et au regard de glace. J'avais du me battre pour lui montrer le contraire, ce qui ne l'avait qu'à moitié convaincu.

    La preuve, elle avait accepté d'avoir un rendez-vous avec moi uniquement pour voir si je pouvais être à la hauteur, ce qui ne faisait que me motiver davantage. Je m'étais assez écrasé durant ma jeunesse, désormais, l'opposé m'attirait inévitablement. Je soupira doucement tandis que mes yeux descendaient sur mon reflet dans le grand miroir surplombant magnifiquement les deux lavabos en marbre blanc, luisant aux lumières des néons. J'étais habillé plutôt sobrement bien qu'un tant soit peu sophistiqué vu le lieu de mon rendez-vous qui devait se dérouler dans un peu plus d'une heure. Mes cheveux étaient encore une fois tiré en arrière, gardant là l'allure que je possédais déjà lors de notre première rencontre. Un changement radical ne ferait que la rendre encore plus méfiante vis à vis de moi et de mes "bobards à deux balles" comme disait Jo. Il trouvait cela tout bonnement ridicule et s'entêtait à me dire que j'étais tombé bien bas pour faire tous ces efforts pour "appâter une nana". Là où il ne pourrait jamais me comprendre était bien là-dessus. Suite à mes années passées, j'avais cette irrésistible envie de faire mes preuves, non seulement au monde, mais surtout et avant tout, à moi-même. Je m'étais tellement dévalorisé à l'aide des autres qu'il avait fallut du temps pour que je reprenne un minimum une estime de ma personne. J'attrapai ma montre noire en cuir pour l'attacher à mon bras gauche et jeta un dernier coup d'oeil à ma silhouette, voulant être impeccable.

    Je ne ressemblais pas du tout à un journaliste. Mais ça, je n'y pouvais pas grand chose. Ou du moins, je ne voulais pas faire un effort de ce côté-là, je trouvais que ça sonnerait bien trop faux, surtout aux yeux de la blonde. Retournant dans le grand salon orné de la simple des décorations, ma main glissait sur la table basse, attrapant une carte plastifiée blanche où mon nom et ma photo avaient été ajoutées il y a quelques heures. Elle certifiait que j'étais journaliste, et était même tamponnée. J'avais fourni des efforts complètement fou pour l'obtenir, mais j'avais réussi. Joseph connaissait bel et bien un ou deux journalistes, l'un d'eux étant l'un de ses clients. En échange de quelques trucs gratuits, il avait bien voulu nous mettre en contact avec des supérieurs qui étaient plutôt proches pour lui. Je pensais que c'était gagné, mais loin de là. A vrai dire, je ne pouvais pas emprunter sa carte, ne pouvant enlever la photo ou quoique ce soit dessus qui y était inscrit profondément. J'avais même dû faire croire à certaines personnes haut placé dans le milieu que je venais vraiment de devenir journaliste. Quelles foutaises. Enfin. Le principal c'est que j'avais pu obtenir une véritable carte imprimé en urgence pour une "interview digne de ce nom". Que le monde pouvait être naïf, parfois. Il suffisait d'avoir le bras long. Je pris mon manteau, l'enfilant lentement avant de quitter les lieux et la douce chaleur qui en émanait. Le changement de température m'arrachait un frisson alors que mes pas me dirigeaient vers ma voiture, une bentley de couleur noire, à peine luxueuse pour ainsi dire.

    J'aimais les voitures sans pour autant m'y connaître réellement tout comme j'aimais l'art sans le montrer à qui que ce soit. La mienne m'avait couté une fortune, que j'avais d'ailleurs amortie il y a peu avec les ventes qui s'étaient cumulées depuis l'arrivé du soleil et les sorties qui se faisaient plus nombreuses. Elle datait d'un an, tout au plus, et cela se voyait au noir encore luisant et étincelant. Assis à l'intérieur, je soupirais d'aise. J'avais peut-être dépensé énormément d'argent, mais cela en valait le coup ! J'adorais la vitesse, mais il fallait avouer que je faisais souvent attention à ne pas abîmer ce petit bijou qui aurait pu me ruiner durant quelques mois si je n'avais pas de gros clients sous la main. Un sourire étirait mes lèvres lorsque je l'allumais le moteur, le sentant vrombir doucement sous mes mains. Je pris la route et ne mit pas beaucoup de temps avant d'arriver au lieu fixé avec la jeune femme, un bar très chic que je connaissais de nom, y étant aller une ou deux fois. A vrai dire je n'aimais pas vraiment les sorties. Je me garais doucement sur le grand parking où des voitures luxueuses y étaient déjà installées. Y entrant, je m'approchais du gérant qui venait d'ailleurs déjà ma rencontre. Avec une attitude ne laissant apparaître aucun malaise, je lui annonça que j'attendais Mademoiselle Sanders pour un rendez-vous. Il m'installa lentement à une place bien située, m'affirmant qu'il le lui transmettrait dès sa venue.

    Je levais ma montre devant mes yeux, assez pour voir exactement l'heure, jusqu'aux secondes. J'étais bien en avance, ce qui m'arrachait un léger sourire satisfait. J'avais cru comprendre dans son allusion qu'elle n'aimait pas les retards, elle n'en serait que surprise, ce qui me plaisait fortement. Commandant une boisson alcoolisée au nom tropical, sûrement un de ces nouveaux cocktails à la mode, je m'installais confortablement dans mon fauteuil aux finissions impeccables. J'eus le temps de le terminer, trouvant d'ailleurs le goût des fruits trop présent dans la boisson, avant qu'elle n'arrive. Le serveur m'enlevait mon verre lorsque j'entendis des bruits de pas, ou plutôt de talons, claqués sur le sol. Je compris immédiatement qui venait de faire son arrivée. Me redressant, je baissais le regard pour regarder lentement ma montre. Elle était également en avance, de dix minutes pour ainsi dire. Je leva les yeux vers elle, démontrant là toute ma satisfaction quant à sa surprise qui s'était lue dans ses gestes. Elle baissa doucement le regard.

    « Bonsoir. »

    Je lui souris légèrement avant de la détailler, ou du moins sa tenue. Elle portait une robe chic et classe, tout à son image. Elle avait une tenue irréprochable, et même son allure ne la trahissait pas, se tenant à la fois droite et sûre d'elle. Bien que je sois sûr qu'à ce moment-là elle l'était un peu moins. Je la vis lever les yeux de nouveau vers moi.

    « Jolie robe. »

    Je ne répondis même pas à son mot engageant une politesse certaine, commentant sa tenue. Je n'attendis pas une réponse de sa part que je porta ma main à ma veste, la plongeant dans une poche intérieure au tissu doux et léger. L'endroit était assez large pour y glisser un porte-feuille, ou une carte. J'en sortis ma carte de journaliste et la lui tendit, la tenant avec deux de mes longs doigts fins vers elle, mes yeux jouant avec les siens tandis qu'un sourire se dessinait sur mes lèvres. Que le jeu commence.
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